new drapeau

new drapeau
je vous demande les 6eE de me dire les couleurs que vous voulez pour le drapeau des 6eE pour le 30aout

voici un exemple
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# Posté le lundi 04 septembre 2006 12:37

mes stats

mes stats

vous avais vu sa jai eu 162 visites en plus quen juillett et tout sa c grace a vous et aussi jai eu 24 visites en un jour et 105 coms en coms en 1 mois puisques je navais pas de coms avant et tout sa grace a vous je comt sur vous pour mettre le double en septembre

# Posté le jeudi 24 août 2006 08:19

Modifié le mardi 10 juillet 2007 12:09

6eE

6eE

voici la couleur du drapeau des 6eE

ses la meilleurs classes de toutes les 6e et si vous étes des 6eE mettez se drapeau sur votre sky

# Posté le mercredi 23 août 2006 08:58

jason le the best

jason le the best

je vais vous dire pourkoi jason est the best c normal il fait parti des 6èE et sais bien connu que tout les 6éE sont des the bests vous ètes pas daccord avec moi????

# Posté le mardi 22 août 2006 09:11

biographie de b20ba

biographie de b20ba

Vrai nom : Elie Yaffa



Da
te de naissance (création pour les groupes) : jeudi 09 déc 1976



R
ap Français







N
ous sommes en 1996, c'est "Le crime paie" sur la compilation Hostile, sorte de manifeste du rap de rue, en tout cas un vivier auquel une grande partie du rap français n'en finira pas d'immensément puiser. Booba dont les promiscuités successives avec les plus importantes formations du rap français, La Cliqua, X-men du temps de Time Bomb, le Beat de Boul, ne sont certainement pas dues au hasard, depuis ses premières compositions avec son groupe Lunatic, et avant même "Le crime paie" ou le titre "Les vrais savent" sur la compilation L432, a toujours étonnamment su faire se rejoindre la brutalité sèche du constat et un registre plus sophistiqué : une savante élaboration rythmique dans son écriture, une manière de procéder par images que même ses détracteurs ne lui enlèveraient pas. Sans jamais verser dans aucun catéchisme quel qu'il soit, assumant un matérialisme en passe de devenir le mot d'ordre de notre société, renonçant à toute morale, Booba avance à visage découvert jusqu'à son premier album solo Temps mort en 2002, où l'espace qu'il s'est créé lui permet d'exprimer sans entrave ni inhibition l'extrême particularité de ses visions. Aussi étrange que cela paraisse ce sont bien des visions qui portées par la musique et un flow rauque sinon rocailleux touchent d'autant plus leur but, et ce n'est certes pas l'auteur lui-même qui nous contredira, lui qui dit écrire dans une espèce de flou, de flash.

Des
exemples ? Qui aurait songé à voir dans le matérialisme la perspective de laisser tout en pourboire au croquemort, dans une insomnie un marchand de sable sniffant de la coke ? Pour traduire la violence de cette époque, s'imaginer un f½tus avec un calibre, ou, exposant sa difficulté à trouver le sommeil concevoir le geste de verser sa peine et son insomnie dans la feuille à rouler ?

Tel e
st bien Booba, lui qui se veut la tornade de Boulogne, un créateur d'images mystérieuses qui s'incrustent en nous, s'incisent, collant à nos rétines, un auteur dont la force première est d'abord de nous parler plus que de lui : à partir de lui (ce dans un mouvement, le rap français, où l'expression communautaire l'emporte généralement sur le point de vue individuel).

Pour p
reuve, avec l'album Panthéon, Booba installé en solo innove avec la création d'un territoire fantasmatique "Tallac", comme si la singularité de sa langue nécessitait parallèlement un lieu qui lui fût propre. Après avoir enchaîné en indépendant rien moins que deux disques d'or, Mauvais ½il avec Lunatic et Temps mort son premier solo, un single "Destinée" lui assure enfin des passages radio et un titre sur la bande originale de Taxi 3 renforce sa notoriété. La notoriété ? Disons le v½u de la société d'enfouir et masquer la singularité de l'individu derrière une série d'ennuis divers avec la justice de Booba à la une alors que le silence est de mise lorsqu'il s'agit de sa musique dans les médias.

On
comprend son désir d'exil à "Tallac" et quoique le rappeur demeure un ardent représentant des Hauts-de-Seine, quoique ni sa mélancolie spécifique ni sa sombre brutalité dans l'exposition des faits n'aient été altérées sur ce nouvel album, nous retrouvons ce sentiment clair de triomphe qui leur fait opposition et contribue à la force des disques de Booba. On n'intitule pas pour rien son disque Panthéon. Comme Jean Genet, Booba aurait pu dire : "ma victoire est verbale".







# Posté le lundi 21 août 2006 12:37